Farce et dindons
Par Nègre le jeudi 13 août 2009, 14:51
Les lamentables promesses de Sarkozy sur la moralisation du capitalisme et les risibles engagements du G20 sur les bonnes pratiques financières n'étaient donc que du vent. Qui en doutait d'ailleurs vraiment ?
Tout juste le temps de se refaire la cerise, en partie grâce à des prêts publics dont rien n'assure qu'ils seront intégralement remboursés un jour, et revoilà en effet les banques qui continuent des saloperies qu'elles n'auront au fond jamais cessé de perpétrer.
Bonus, parachute doré, dérégulation, stock-option, délit d'initié, démission politique, retraite chapeau, paradis fiscal, sont les faits ordinaires d'une financiarisation outrancière et honteuse de la vie économique. Bulle "Internet" et bulle "Subprimes" seront bientôt suivies d'autres bulles qui, toutes, chacune leur tour ou en même temps, éclateront à un moment ou à un autre. Pourtant, aucun de ces malencontreux accidents n'empêchera les irresponsables qui sont aux manettes de se goinfrer toujours davantage. Aucun, non plus, n'empêchera les dindons de cette farce méprisable de payer un prix toujours plus élevé.
Tout juste le temps de se refaire la cerise, en partie grâce à des prêts publics dont rien n'assure qu'ils seront intégralement remboursés un jour, et revoilà en effet les banques qui continuent des saloperies qu'elles n'auront au fond jamais cessé de perpétrer.
Bonus, parachute doré, dérégulation, stock-option, délit d'initié, démission politique, retraite chapeau, paradis fiscal, sont les faits ordinaires d'une financiarisation outrancière et honteuse de la vie économique. Bulle "Internet" et bulle "Subprimes" seront bientôt suivies d'autres bulles qui, toutes, chacune leur tour ou en même temps, éclateront à un moment ou à un autre. Pourtant, aucun de ces malencontreux accidents n'empêchera les irresponsables qui sont aux manettes de se goinfrer toujours davantage. Aucun, non plus, n'empêchera les dindons de cette farce méprisable de payer un prix toujours plus élevé.
Commentaires
Et comment !
Et rappelons-nous le bon vieux Coluche qui disait : "ils vont être contents les pauvres d'apprendre qu'ils vivent dans un pays riche".
C'était il y a trente ans...